Deux parcs immobiliers cohabitent à Sainte-Foy — les tours locatives des années 1960-70 et les bungalows de banlieue — et ils n’appellent pas pour les mêmes raisons.
Tours à corridor central, forte densité locative et rotation des baux étudiants autour de l’Université Laval en août et en septembre.
Arbres matures, terrains boisés vers Sillery et le boisé de Marly, terrasses et solariums en bois qui vieillissent au contact du sol.
Les bungalows des années 1955-1975 à garage attaché offrent une porte de garage, une dalle et un passage vers la maison — le trio classique de l’automne.
Le secteur a été développé en deux temps, et cette histoire se lit encore dans les appels qu’on reçoit. D’un côté, les tours locatives des années 1960 et 1970 qui longent le chemin Sainte-Foy et le boulevard Laurier, auxquelles s’ajoutent les tours de condos plus récentes. De l’autre, les quartiers de bungalows du Plateau, de Saint-Louis et de la Pointe-de-Sainte-Foy, avec leurs terrains matures et leurs arbres de soixante ans.
Ce ne sont pas les mêmes bâtiments, donc ce ne sont pas les mêmes nuisibles — et surtout, ce ne sont pas les mêmes méthodes.
Une tour à corridor central concentre les facteurs de propagation de la punaise de lit : beaucoup de logements par étage, des murs partagés, une buanderie commune, des ascenseurs, et une rotation de baux importante. La proximité de l’Université Laval ajoute un cycle annuel très net — les baux étudiants qui commencent en août et en septembre déplacent chaque année des matelas, des sommiers et du mobilier usagé dans le secteur.
Les coutures et le passepoil du matelas, la structure du sommier (surtout un sommier à ressorts, qui est creux), le cadre de lit à ses assemblages, la table de chevet par l’arrière et le dessous, les plinthes derrière la tête de lit, le fauteuil où on s’assoit le soir, et le pourtour des prises électriques du mur de la chambre.
Pour un gestionnaire d’immeuble, la conséquence pratique est la même que partout : un logement signalé implique d’inspecter ses voisins. Les logements de part et d’autre, celui du dessus et celui du dessous. C’est la seule façon de savoir si on traite un foyer ou une propagation déjà commencée.
Les secteurs de bungalows de Sainte-Foy, de Sillery et de Cap-Rouge ont des terrains matures — de gros arbres, des haies établies, des terrasses en bois construites il y a vingt ou trente ans. C’est un environnement qui convient très bien à la fourmi charpentière, qui ne mange pas le bois mais y creuse ses galeries, et qui a besoin pour ça d’un bois humidifié.
Une terrasse ou un solarium en bois dont les poteaux touchent le sol est le point de départ le plus fréquent : le bois y reste humide en permanence.
Un arbre mature avec une branche morte ou un tronc creux, à proximité de la maison, abrite souvent le nid principal ; ce qu’on voit dans la cuisine n’est alors qu’un nid satellite.
Une gouttière qui déborde ou un solin défectueux humidifie une section de mur ou de soffite, et c’est exactement ce que la fourmi cherche.
Du bois de chauffage empilé contre la maison est à la fois un abri et un pont vers le revêtement.
Voir des fourmis charpentières à l’intérieur en fin d’hiver ou au tout début du printemps indique généralement un nid dans le bâtiment, et non à l’extérieur : dehors, la colonie est encore en dormance. C’est le signal qui justifie une inspection, pas un aérosol.
Les souris, elles, suivent le calendrier : les appels montent à partir de la fin septembre, quand les nuits fraîchissent. Dans un bungalow à garage attaché, le chemin est presque toujours le même — le bas de la porte de garage, puis la jonction entre la dalle du garage et la maison, puis le mur de la cuisine.
Une tour à corridor central réunit les facteurs de propagation : beaucoup de logements par étage, des murs partagés, une buanderie commune et une rotation de baux importante. La proximité de l’Université Laval ajoute un cycle annuel marqué, les baux étudiants commençant en août et en septembre déplacent chaque année matelas, sommiers et mobilier usagé dans le secteur. Un logement signalé implique donc d’inspecter les logements voisins, celui du dessus et celui du dessous.
Très probablement d’un nid situé dans le bâtiment lui-même. En fin d’hiver et au tout début du printemps, les colonies extérieures sont encore en dormance : des fourmis charpentières actives à l’intérieur à ce moment de l’année indiquent un nid abrité dans une structure humidifiée — un poteau de terrasse en contact avec le sol, un soffite sous une gouttière qui déborde, une section de mur touchée par un solin défectueux.
Les appels montent à partir de la fin septembre, quand les nuits fraîchissent. Dans les bungalows des années 1955 à 1975 à garage attaché, typiques du Plateau et de Saint-Louis, le chemin est presque toujours le même : le bas de la porte de garage, puis la jonction entre la dalle du garage et la maison, puis le mur de la cuisine.
Inspection, plan de traitement, suivi et recommandations pour éviter la récidive. Nous couvrons Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge, Plateau, Saint-Louis, Pointe-de-Sainte-Foy et les environs.
Détectée tôt, une infestation se traite dans une chambre en deux visites. Détectée six mois plus tard, elle a gagné le salon et le logement d’à côté. Ce qui sépare les deux, c’est de savoir quoi chercher.
Pendant 48 heures, la région déplace des dizaines de milliers de matelas et de boîtes. Voici le protocole, du bail à la première nuit — la quasi-totalité des cas qu’on traite en juillet était évitable en une heure de préparation.